Déjà un mois de confinement, un mois enfermé à la maison, ici, petit appartement trois pièces, qui loge quatre personnes. La quatrième personne étant ma meilleure amie, ceux qui me suivent le savent parfaitement bien. D’ailleurs, je renommerai bien ce blog : « B.F.F., Children & Confinement ». Peut-être une idée à creuser.
Un mois de confinement donc, mais aussi deux semaines de vacances, ou presque, nous sommes à trois ou quatre jours de la reprise. Reprise de l’école à la maison, reprise du travail, enfin, télé-travail, reprise du quotidien, bon ça, ce n’est pas vraiment une reprise.

Deux semaines de vacances, que l’on a mises à profit pour faire du jardinage, ou du moins les prémisses du jardinage, si on peut dire. Car avant de pouvoir planter quoi que ce soit sur ma terrasse, il a fallu s’armer de motivation et des muscles de nos petits bras.

La première étape, la plus longue et aussi la plus fastidieuse pour moi, c’est bien le désherbage ! Surtout quand tu as laissé ta terrasse à l’abandon depuis le jour de ton aménagement, il y a un peu plus d’un an malgré tes bonnes résolutions du genre : « la terrasse, je m’en occuperai au mois d’avril… après les dernières gelées de mai… en juillet… » pour finir par un « de toute façon, l’été est bientôt fini et je n’étais pas là pour en profiter et m’en occuper… ».

Cette année, confinement oblige, on ne procrastine pas, on exploite les p’tits monstres, qui se sont montrés volontaires pour cette tâche, on relève les manches, au sens figuré, on met des chaussures adaptées, pas comme ma fille qui, ce jour-là, nous a sorti pas moins de quatre paires de chaussures, passant de bottes en suédine, puis claquettes, des baskets pour finir en bottes de pluie, on a récupéré les outils de ma voisine en renfort. Bref, on a chassé les mauvaises herbes de la terrasse.

J’ai sur ma terrasse de petites parcelles plutôt exploitables, divisées en trois parties chacune par deux « plaques de béton », et je ne pouvais plus les voir, genre vraiment plus, à force de m’avoir entendu répéter ça, Laetitia m’a tout simplement motivé à les enlever.

Deuxième étape donc, on enlève les deux « plaques de béton » de la parcelle de gauche, celle dont on a décidé de s’occuper en premier. Et ce ne fut pas de tout repos. Déjà parce qu’elles sont de dimensions assez conséquentes, et bien enterrées, enfin hyper lourdes, il nous a été très compliqué de les porter ou plutôt les laisser tomber sur le sol de ma terrasse. En creusant afin de déterrer ces « plaques », nous sommes tombés sur une dizaine de bouteilles de vin ou de mousseux enterrées pour soutenir ces fameuses « plaques », du moins, c’est l’hypothèse que nous avons retenue, ou alors, mon prédécesseur ne savait pas où se trouvait la poubelle des verres. Bref, on les a déterrées…. Maintenant, on réfléchit à la manière de les évacuer….


Ceci fait, on a du niveler la parcelle pour égaliser la terre sur toute la superficie. On est très satisfaite du résultat. Il nous reste un très bonne quantité de terre, il faudra sans doute en enlever, surtout qu’elle ne semble pas d’une super qualité mais on verra bien, on a déjà planté nos pommes de terre germées, on vous tiendra au courant de l’évolution.

Bravo à tous pour le déblaiement ! Hâte de voir l’aménagement après !
bisous et bon courage !
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