De Charles de Gaulle à Tenerife

Les jours de voyages sont les plus longs, mélangés entre excitation et impatience, entre stress et file d’attente, entre contrôles et pauses café. Et bien-sûr, pour ne rien faire à moitié, la veille du départ, nous organisions une petite soirée improvisée, entre quatre copines. Rajoutez à cela les derniers préparatifs du départ et vous obtenez une nuit très très courte.

Qu’importe, quatre heures du matin, réveil évidemment difficile, mais l’excitation du départ est bien là. Quand je me lève pour nous faire un café, mon amie L. est déjà debout, en train de sélectionner ce qu’elle prendra finalement dans sa valise décidément trop petite pour ce qu’elle avait prévu.

Un café au lait et une valise terminée plus tard, mon amie A. se lève. Elle s’est portée volontaire à notre demande pour nous emmener à l’aéroport. La tête dans le brouillard pour toutes les trois, nous chargeons la voiture et prenons la route de l’aéroport de Charles de Gaulle.

Une fois sur place, c’est tout le train-train habituel, masque en sus. Passage au fast-food pour un deuxième café (olé !), de quoi grignoter pour remplir notre estomac avant notre premier vol. Passage aux contrôles de sécurité, pas de soucis. Puis l’attente à la porte d’embarquement. Et enfin, nous nous envolons.

L’escale a duré un peu plus de quatre heures, pendant lesquelles nous avons tenté de rester éveillées, pause pipi, nouvelle pause café, le troisième et toujours au lait, pause déjeuner et enfin, un brin de maquillage pour ne plus ressembler à un fantôme.

Le choix pour le repas était assez limité, à cause des mesures en vigueur contre le coronavirus, beaucoup de restaurants et magasins étaient fermés. Heureusement, ce ne fut pas le cas de Prêt à Manger, qui nous plaisait bien, la nourriture y est plutôt heathly et savoureuse, à mon goût, surtout quand on me propose du saumon et de l’avocat ensemble.

Deuxième passage aux contrôles de sécurité, toujours sans soucis, on maîtrise. Retour pour un nouveau temps d’attente devant notre porte d’embarquement. Enfin, nous nous envolons pour notre destination finale, les îles Canaries, et Tenerife, première étape de notre itinéraire.

Je vous disais que les journées de voyage étaient longs, deux vols plus tard, quatorze heures après notre réveil, nous foulions le sol espagnol de Tenerife. Pourtant, toujours épuisées, il nous fallait à présent récupérer notre voiture de location.

Quand on ne parle pas vraiment espagnol, on se débrouille en anglais, parfois notre interlocuteur parlera français, et c’est très appréciable de pouvoir se reposer dessus.

Pour la location de nos voitures sur toutes les îles canariennes, nous sommes passées par CICAR, la compagnie canarienne de location de voiture, très bien notée, bons retours de la part de différents blogueurs de voyage.

Les réservations sont possibles depuis leur site internet et le paiement se fait sur place directement. Les avantages de cette compagnie sont nombreux, prix, assurance tous risques, second conducteur inclus, siège-auto si besoin, kilométrage illimité, plan touristique.

Notre première voiture était de petite taille, une citadine, c’était notre choix, nous n’étions que deux, et comme vous pouvez le voir, le coffre était suffisant pour nos affaires, et puis, qui dit petite dit maniable, passe-partout, facile à garer. Et ce bleu ?! J’adore.

Et elle nous aura emmené partout cette brave voiture, dans toute l’île de Tenerife les cinq prochains jours. En attendant que je trouve le temps de vous écrire de nouveaux articles sur ces différentes destinations, notre petite voiture de location nous emmena ce jour là, faire quelques courses pour notre séjour puis à notre logement, un Airbnb très cosy, économique, suffisant pour deux personnes et plutôt atypique, situé sur la côte sud de l’île.

La journée déjà bien longue, se termine par la corvée des courses, bon, heureusement dans un magasin familier, nous permettant de garder une bonne rythmique, de ne pas perdre de temps car nous connaissions les produits. Et bien-sûr, une fois au logement, il fallait décharger les courses et nos bagages, faire à manger, s’installer.

Les journées de voyage sont les plus longues, mais ce sont celles où finalement, quand vient le moment de se mettre au lit, tu ne perds pas une minute pour t’endormir et filer dans les bras de Morphée.

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